{"id":604,"date":"2007-10-10T16:48:48","date_gmt":"2007-10-10T14:48:48","guid":{"rendered":"http:\/\/s141058958.onlinehome.fr\/wp\/?p=604"},"modified":"2011-05-11T16:51:16","modified_gmt":"2011-05-11T14:51:16","slug":"semaine-auvergnate-a-la-brasserie","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/lyceedechamalieres.fr\/?p=604","title":{"rendered":"Semaine auvergnate \u00e0 la Brasserie"},"content":{"rendered":"<p><img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.lyceedechamalieres.fr\/10102007.jpg\" alt=\"\" \/><\/p>\n<p>La semaine auvergnate a ouvert ses portes \u00e0 la Brasserie du lyc\u00e9e le 9 octobre dernier&#8230;<br \/>\nD\u00e8s le premier jour, la salle avait pris des couleurs auvergnates&#8230;<br \/>\nC&rsquo;est l&rsquo;occasion aussi de faire le point sur la gastronomie de notre r\u00e9gion dans la suite de cet article, d&rsquo;apr\u00e8s le c\u00e9l\u00e8bre \u00ab\u00a0guide du routard\u00a0\u00bb &#8230; plein d&rsquo;humour, mais pas toujours tendre avec les\u00a0r\u00e9gions fran\u00e7aises\u00a0!<!--more--><\/p>\n<p>Voici\u00a0la pr\u00e9sentation de la salle de restaurant avec les \u00e9l\u00e8ves de la classe de Mr de Gaspari :<\/p>\n<p><embed type=\"application\/x-shockwave-flash\" width=\"600\" height=\"400\" src=\"https:\/\/picasaweb.google.com\/s\/c\/bin\/slideshow.swf\" flashvars=\"host=picasaweb.google.com&amp;hl=fr&amp;feat=flashalbum&amp;RGB=0xFFFFFF&amp;feed=https%3A%2F%2Fpicasaweb.google.com%2Fdata%2Ffeed%2Fapi%2Fuser%2F101204773722014584810%2Falbumid%2F5604690846933463681%3Falt%3Drss%26kind%3Dphoto%26hl%3Dfr\" pluginspage=\"http:\/\/www.macromedia.com\/go\/getflashplayer\"><\/embed><\/p>\n<p><strong><span style=\"font-size: medium;\">Auvergne &#8211; Gastronomie<\/span><\/strong><\/p>\n<p><strong>Sp\u00e9cialit\u00e9s culinaires<\/strong><\/p>\n<p>La cuisine auvergnate est utile et agr\u00e9able, alli\u00e9e des eaux bienfaisantes. C\u00f4t\u00e9 portions, les restaurants pratiquent une g\u00e9n\u00e9rosit\u00e9 un brin tyrannique : \u00ab Ici, on n&rsquo;est pas \u00e0 Paris ! \u00bb. Qui ne finit pas son pain d\u00e9clenche l&rsquo;affliction : \u00ab laisser perdre \u00bb est un gros mot. C&rsquo;est h\u00e9rissant, mais sympathique, d&rsquo;autant que la truffade, le jambon de montagne et les fabuleux fromages font des ripailles (un seul plat vous cale !) rigolotes, bienvenues m\u00eame en \u00e9t\u00e9, et ce pour trois sous.<\/p>\n<p><strong>Des produits d&rsquo;exception<\/strong><\/p>\n<p>&#8211; La viande de Salers : la viande, sans graisse et tr\u00e8s persill\u00e9e, est d&rsquo;une exceptionnelle tendret\u00e9. En Bourbonnais, c&rsquo;est la charolaise qui la remplace : \u00e0 peine si l&rsquo;on perd au change !<\/p>\n<p>&#8211; Les fromages : l&rsquo;Auvergne est un plateau de fromages. D\u00e8s 800 m d&rsquo;altitude, les monts d&rsquo;Auvergne se couvrent de narcisses, de crocus, de girofl\u00e9es&#8230; Pr\u00e8s de la moiti\u00e9 de la flore fran\u00e7aise ! C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;on fait du bon lait.<br \/>\nLe cantal : le costaud des plateaux. Un Romain le mentionnait d\u00e9j\u00e0. On affinait ses grosses meules dans le tunnel du Lioran. Les Auvergnats de Paris l&rsquo;idol\u00e2trent apr\u00e8s six mois d&rsquo;affinage, bien fruit\u00e9 sous sa cro\u00fbte brun-orang\u00e9. Le meilleur cantal est fait l&rsquo;\u00e9t\u00e9, quand les vaches sont en montagne.<br \/>\nLe saint-nectaire : star occulte de l&rsquo;Auvergne. Lorsqu&rsquo;il s&rsquo;appr\u00eate \u00e0 couler, ce fromage mou des monts Dore exhale un d\u00e9licat go\u00fbt de noisette. Pr\u00e9f\u00e9rez-le fermier, \u00e9videmment !<br \/>\nLa fourme d&rsquo;Ambert : produite depuis le VIIe si\u00e8cle dans les monts du Forez, cette p\u00e2te persill\u00e9e diff\u00e8re du roquefort par sa douceur fruit\u00e9e.<br \/>\nLe bleu de Laqueuille : fils d&rsquo;un paysan de Laqueuille qui r\u00e9pandit sur son caill\u00e9 la moisissure de son pain de seigle. Ce fromage d&rsquo;altitude, puissant mais cr\u00e9meux, d\u00e9veloppe une extraordinaire palette d&rsquo;ar\u00f4mes. Prend ailleurs le nom de bleu d&rsquo;Auvergne et une saveur plus banale.<br \/>\nLe gaperon : puissant fromage de Limagne \u00e0 l&rsquo;ail et au poivre, confectionn\u00e9 avec du babeurre, et qui se pr\u00e9sente sous la forme d&rsquo;une boule.<\/p>\n<p>&#8211; La lentille du Puy : cette petite graine bomb\u00e9e, d&rsquo;un vert sombre marbr\u00e9 de bleu, est la seule \u00e0 b\u00e9n\u00e9ficier d&rsquo;une appellation contr\u00f4l\u00e9e. On attribue son parfum subtil aux volcans.<\/p>\n<p>&#8211; Les cochonnailles : la rudesse paysanne sait y faire, puisque les meilleurs jambons de montagne montrent une onctueuse d\u00e9licatesse. On en sert souvent de v\u00e9ritables steaks ! Saucisse s\u00e8che \u00ab de montagne \u00bb \u00e9galement fameuse, m\u00eame s&rsquo;il faut parfois la trancher \u00e0 la scie \u00e0 m\u00e9taux. L&rsquo;ail de Billom passe pour le meilleur de France.<br \/>\nDes plats de caract\u00e8re<\/p>\n<p>&#8211; Le pounti : sorte de pain au hachis de viande, de l\u00e9gumes et cuit avec des pruneaux, qu&rsquo;on d\u00e9coupe en tranches.<\/p>\n<p>&#8211; L&rsquo;aligot et la truffade : c\u00e9l\u00e8brent les noces du fromage &#8211; tomme fra\u00eeche &#8211; et de la pomme de terre. Pour la truffade (et le truffiat, son cousin bourbonnais), les tubercules sont simplement tranch\u00e9s, alors qu&rsquo;ils sont brass\u00e9s dans la pur\u00e9e de l&rsquo;aligot (Aubrac cantalien). Ce dernier plat est un d\u00e9licieux chewing-gum, dont on file la p\u00e2te en tenant haut la cuill\u00e8re.<\/p>\n<p>&#8211; Le chou farci : \u00ab tranche napolitaine \u00bb de feuilles de chou et de farce (un grand chef l&rsquo;a remplac\u00e9e par du foie gras !), mijot\u00e9e en cocotte.<\/p>\n<p>&#8211; La soupe aux choux incarne, depuis Louis de Fun\u00e8s, le pain quotidien du paysan d&rsquo;Auvergne.<\/p>\n<p>&#8211; La truite au lard (fario de la Sioule ou de la C\u00e8re) : entour\u00e9e &#8211; ou farcie &#8211; d&rsquo;un morceau de poitrine fum\u00e9e.<\/p>\n<p>&#8211; Le tripou : tripes et farce en vessie.<\/p>\n<p>&#8211; La tarte de Vic : dite aussi \u00e0 l&rsquo;encalat, c&rsquo;est une d\u00e9licieuse tarte au lait caill\u00e9.<\/p>\n<p>&#8211; En prime : le coq au chanturgue (comme son nom l&rsquo;indique), le gigot brayaude (tr\u00e8s bon), la pompe (fouace locale), le cornet de Murat (tuile \u00e0 la chantilly), les rissoles (ravioli) de Saint-Flour, et des tombereaux de framboises et de myrtilles, \u00e0 glaner tout l&rsquo;\u00e9t\u00e9 sur la cha\u00eene des Puys&#8230;<\/p>\n<p><strong>Vins et alcools<\/strong><\/p>\n<p><strong>Les vins<\/strong><\/p>\n<p>&#8211; Le chanturgue : jadis cultiv\u00e9 par les Bib sur les pentes de Clermont-Ferrrand, c&rsquo;est le pomerol auvergnat. Solide, bien structur\u00e9, velout\u00e9&#8230; De plus, il se garde !<\/p>\n<p>&#8211; Le ch\u00e2teaugay : version light du pr\u00e9c\u00e9dent.<\/p>\n<p>&#8211; Le boudes : un rouge souple, l\u00e9ger, fruit\u00e9, tr\u00e8s agr\u00e9able&#8230; Existe en ros\u00e9, tout comme le corent.<\/p>\n<p>&#8211; Le saint-pour\u00e7ain : vin de soif un peu rustique, c&rsquo;est un rouge vif du Bourbonnais, qu&rsquo;on servait autrefois sur les tables royales.<\/p>\n<p><strong>Les remontants<\/strong><\/p>\n<p>&#8211; La gentiane : chaque \u00e9t\u00e9, les paysans appellent les\u00ab gentianeurs \u00bb pour d\u00e9raciner cette \u00ab mauvaise herbe \u00bb qui parasite leurs p\u00e2turages d&rsquo;altitude. Apr\u00e8s une interminable mac\u00e9ration, la distillerie extrait des racines un alcool extr\u00eamement amer, qu&rsquo;on noie de sucre.<br \/>\nDeux marques jumelles, l&rsquo;Av\u00e8ze et la Salers (distill\u00e9e en Corr\u00e8ze !), comblent indiff\u00e9remment les piliers des bistrots cantaliens.<\/p>\n<p>&#8211; La verveine de Velay-Pag\u00e8s : digestif incontournable dans la r\u00e9gion du Puy-en-Velay, \u00e0 la recette secr\u00e8te compos\u00e9e de 32 plantes, elle se d\u00e9guste nature, en cocktail et m\u00eame en glace. Elle a une couleur vert fluo, mais qui est tout ce qu&rsquo;il y a de plus naturel.<\/p>\n<p>Source : http:\/\/www.routard.com\/guide\/auvergne\/885\/gastronomie.htm<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La semaine auvergnate a ouvert ses portes \u00e0 la Brasserie du lyc\u00e9e le 9 octobre dernier&#8230; D\u00e8s le premier jour, la salle avait pris des [&#8230;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[16],"tags":[46,47],"class_list":["post-604","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-hotellerie","tag-auvergne","tag-gastronomie"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/lyceedechamalieres.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/604","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/lyceedechamalieres.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/lyceedechamalieres.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lyceedechamalieres.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lyceedechamalieres.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=604"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/lyceedechamalieres.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/604\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":606,"href":"https:\/\/lyceedechamalieres.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/604\/revisions\/606"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/lyceedechamalieres.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=604"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/lyceedechamalieres.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=604"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/lyceedechamalieres.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=604"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}